Autisme Asperger/TDAH

Autisme - Alexa lacroix sophrologue paris

Vous-même ou un membre de votre famille a été diagnostiqué Asperger ou TDAH, savez-vous que la sophrologie peut être une aide efficace dans la gestion de ces troubles ?

Je connais bien ces troubles pour y avoir été formée, confrontée et pour accompagner de nombreuses personnes, adultes, enfants et adolescents dits Asperger.

Le syndrome d’Asperger et le TDAH

Le syndrome d’Asperger est un trouble neurologique affectant le cerveau. Ses origines restent inconnues, quoique le facteur d’hérédité reste privilégié. Les personnes souffrant du syndrome d’Asperger se sentent souvent abattues, marginalisées et rejetées. L’excentricité de leur comportement déconcerte, alors qu’il y a toujours une explication logique à ce comportement inhabituel. En fait, ils ont simplement des difficultés à créer un lien social et souffrent bien souvent d’anxiété et d’angoisses.

La sophrologie et le syndrome d’Asperger

La sophrologie est très efficace pour accompagner une personne souffrant du syndrome d’Asperger. Elle peut l’aider à gérer ses émotions, ses ressentis et lui donner des outils pour s’adapter à ce monde souvent hostile dont elle se sent exclue. En lui redonnant confiance, la thérapie permet de mieux accepter sa différence et de s’apaiser. C’est une méthode que s’approprie très vite les personnes atteintes du syndrome d’Asperger, dont le côté un peu « ritualiste » rassure.

La sophrologie et le TDAH

Lors d’un Trouble Déficit d’Attention Hyperactivité (TDAH), la plupart des enfants ou adultes sont essentiellement gênés par leurs difficultés à maintenir leur attention de façon prolongée. Ce trouble peut être (mais pas forcément) accompagné d’une impulsivité et/ou d’une hyperactivité. C’est ainsi que la sophrologie est une excellente réponse à ces troubles. Elle apprend en douceur à se poser, à se concentrer et à s’apaiser. L’atténuation des troubles redonne confiance à l’enfant ou à l’adulte qui entre ainsi dans un cercle vertueux. Sa perception n’est plus celle d’un syndrome, mais celle d’une personne à part entière.